mardi 16 février 2010

Pour la St-Valentin


Pour votre bon plaisir

en attendant mieux

Je voudrais tant, au nom du groupe vous donner un peu plus de nouvelles. Mais le temps file inexorablement, nous laissant juste le temps de boucler le périple. Déjà! La connexion étant d'une lenteur insoupçonnée, je me contenterai pour la troisième fois de vous partager quelques images. Deux tentatives ont échoué! Plus d'une demi-heure juste pour 1 seule image. Et la connexion rend l'âme! Nous pensons à vous et vous remercions pour tout le support moral et affectif, à distance. On le sent, même à des milliers de kilomètres
Le vieux tonton!

mardi 2 février 2010

Le toubabou (Vanessa Simard) Conte réflexif


C'est lui qui débarque, oui regarde le blanc là-bas. Il arrive avec son répertoire de vêtements et ses joujoux. Il a dépensé 1 an de salaire africain pour visiter votre pays. Il se couvre déjà le nez, sort ses verres fumés, porte de grands tissus. Il regarde de haut tous ceux qui n'ont pas sa chance! Son air semble hautain envers ceux qui ont pourtant toute l'hospitalité qu'il est possible de posséder! Il ne sait se positionner devant tous les farafis qui bourdonnent par centaine tout près de lui. Il semble désemparé, voire incapable d'enchaîner ses pas. Il n'ose pas regarder de trop près cette dure réalité qui réglemente lentement ses principes et plusieurs de ses préjugés. Bien sûr, ses yeux d'occidental ne savent plus ou se poser, mais il faudra s'y accomoder. Il doit laisser le temps faire les choses, donner à son estomac la chance de s'adapter, et prendre la vie avec un grain de sel. La capacité d'émerveillement devant le changement saura réconforter celui qui débarque en terre nouvelle. Comme les habitués, il marchera sous le soleil, ira prendre le thé, développera de nouveaux goûts, mangera avec ses mains, se soulagera dans le trou et s'imprégnera des différentes saveurs africaines. A la fin de son périple, ce toubabou, débarqué depuis quelques mois rentrera chez lui, les yeux scintillants de bonheur, le teint ravivé, les idées florissantes, mais surtout le coeur rempli et comblé d'admiration et de bons souvenirs qu'il décantera avec le temps. A l'Africaine!

lundi 1 février 2010

Bonne fête Gabrielle pour tes 20 ans en Afrique

22 janvier

De l'eau, enfin de l'eau! Voilà les paroles que nous avons prononcé en arrivant devant ce spectacle d'eau. Avant de nous plonger dans l'eau fraîche, nous avons partagé un copieux repas en jetant un dernier coup d'oeil aux photos que nous venions de prendre du magnifique paysage que nous avaient offerts les dômes de Fabédougou. A ce point, avec la chaleur que nous avions emmagasinée, les petites canadiennes que nous sommes ne se sont pas fait prier pour s'installer aisément sous la grande chute. Nous avons bien profité de cette journée collective et du rafraîchissement offert par les Cascades, avant de retourner dans nos familles pour passer notre première vraie journée familiale. Le lundi suivant cette sortie, nous avions toutes rendez-vous à un petit maquis pour célébrer l'anniversaire de notre chère Gabrielle. Pour cette occasion, les Soeurs de la paroisse nous ont fait un gâteau de fête, ce qui fut pour nous une première. Le mercredi fut aussi une journée de premières. D'abord un rallye-vélo a travers nos familles banforalaises, puis un délicieux repas signé Fatim, et ensuite un cours de dioula pour se débrouiller avec la base. Restez attentifs, chers lecteurs, car d'autres péripéties viendront se joindre ultérieurement.
Lisanne et Vanessa

Quel magnifiques troglodytes. Malgré la poussière, la journée fut un pur délice. Un cadeau du ciel!

mardi 26 janvier 2010

Et les cascades!

Bouillon de fraîcheur pour le corps et de paix pour l'âme!

Visite aux Dômes

Premier repas en villa

Autour de la Fatim, cuisinière hors-pair et amie de toutes les filles, sans oublier la Rosée et le Vieux Père|

Premières impressions

Jeudi, 7 janvier, six heures... Le grand départ. Il est possible de lire sur nos visages une touche de tristesse. De quitter le Canada et ceux et celles qui nous sont chers. Cependant, dès notre montée à bord de l'autobus, une ambiance d'excitation presque palpable balaie et sèche les larmes. Enfin! La grande aventure est commencée. Nous pouvons presque la toucher. Un sentiment de fierté et de promiscuité s'installe entre nous, car nous partageons dorénavant la même Afrique, chacune avec son regard.
De la France vers l'Afrique, c'est l'euphorie totale. Nous regardons au travers des hublots, prêtes à découvrir ce continent. A notre arrêt au Niger, nous pouvons la sentir. Les paysages sablonneux, presque désertiques...Et ce soleil...Ce soleil si profond qu'on se demande si c'est le même qui brille chez nous.
Après de nombreuses heures, nous atteignons enfin Ouagadougou. Les gens sont des plus accueillants et chaleureux. Tout le monde s'adapte bien et l'introduction en famille, malgré la séparation se déroule bien. La vie familiale nous enrichit déjà. Et que dire des stages! Notre introduction sur 2 jours est le vrai début de notre mission ici. Chaque fille vit son stage au maximum et nous en apprenons tous les jours.
La première journée de groupe a été un point important de notre semaine. Nous avons pu échanger et partager nos perceptions et Fatim nous a préparé un succulent repas!
Bref, notre aventure est belle , et on vous redonne des nouvelles!
Navré d'avoir usé de votre patience. La période d'installation et d'adaptation tire à sa fin, avec son cortège d'énergies tirées, de rendez-vous manqués et d'apprivoisement de la Terre des Hommes Intègres. Tout va bien , et si Dieu le veut ( problèmes d'accès à Internet), à chaque semaine vous retrouverez nos péripéties. Tout va bien, la vie suit son cours, et même si c'est pas facile, pour paraphraser nos partenaires, on va gérer. Les familles, Fatim, Issa et les gens du Réseau transmettent leur beau souvenir aux stagiaires des années passées. A bientôt
Le Vieux père ( C'est la façon dont les africains me surnomment
Tiennou

mardi 10 novembre 2009

Là-bas et ici

Allô, terre de mes ancêtres, terre de nos ancêtres
Bientôt, très bientôt, le 7 janvier, je viens te retrouver
Après plus de 18 ans et demi d'absence, je reviens te voir
Je reviens voir le continent sur lequel je suis née
C'est avec hâte que je vais à la rencontre de gens merveilleux
Qui ont la chaleur de la Terre aussi bien que la chaleur du coeur
Des personne à la peau noire et aux dents blanches
Des personnes au coeur aussi grand que le monde
Mais je ne vous oublie pas mes amis, vous qui restez ici
Je vous emporte avec moi, vous serez vous aussi un peu là-bas
Lisanne

lundi 9 novembre 2009

Lorsque j'étais en cinquième année, deux jeunes cégépiens sont venus nous faire un magnifique exposé sur leur périple en Afrique. Comme vous l'aurez bien sûr deviné, ils étaient étudiants en Ouverture sur le Monde. Quand ils me parlaient de leurs aventures en Mauritanie, que j'étais impressionnée! Dans ma petite tête d'enfant de 10 ans, l'Afrique me semblait si loin, si inacessible! Et bien qui aurait cru que j'irais moi aussi, vivre cette expérience unique..! C'est tellement près maintenant ; moins de 60 dodos..! :P
Vivre leur culture, m'imprégner de leur mode de vie, savourer chaque instant... Très peu de mots pour exprimer tout ce que je veux retirer de cette expérience. J'espère revenir au Québec la tête pleine d'idées et de projets, revenir inspirée par cette magnifique Afrique...
Alors à très bientôt, sous un ciel Africain rempli de soleil et d'excitation! :)

Petite Lau..!

vendredi 6 novembre 2009

L'Afrique.

Très chère Afrique,

Lorsque je n’étais qu’une enfant, ma mère me montrait souvent du bout du doigt un grand livre où une foule d’images extraordinaires y apparaissaient. Des femmes au long cou doré ou aux petits pieds, un long bassin d’eau reflétant un château, une tour chambranlante, une grande porte aux quatre chevaux ou des arcs immenses qu’elle me disait triomphantes.
Depuis, mon esprit est avide de ces images et de leur histoire… Ce grand livre parlait également d’une contrée chaude, lointaine, inaccessible. Il parlait de toi, Afrique. Il parlait de toi et des milles et un secrets que tu caches...

Enfin, j’ai grandi et étonnamment, me voilà pourvue d’une indicible chance. La chance de te rencontrer et de te laisser changer ma vie. La chance de me laisser aller, de me laisser guider et baigner dans cette grande et belle aventure.

Je te savourerai, Afrique. Que tu le veuilles ou non. Je croquerai dans tous les instants que tu m’offriras et ce, sans peurs ni barrières. Tout ce que tu me présenteras, je le prendrai et le garderai précieusement tout au fond de mon âme.

À bientôt mon amie,

Julie

jeudi 5 novembre 2009

Il faut donner du temps au temps… dans 63 jours

Vous vous réveillez un matin,

Avec la sensation que tout ira bien.

Que votre vie a pris enfin le bon chemin,


Votre chemin semble tracé,

Votre avenir fondé,

Votre vie engagée,

Votre futur semble dénoué.



Avec Volta 2010 je m'engage,

Dans ce long et dur voyage,

À me laisser guider au bout d’un rêve


J’ai peur que cela ne soit qu’un rêve superficiel,

Que je retombe à nouveau de mon gratte ciel.

Mais tant pis, je prends le risque démentiel,

Pour ne plus vivre que d’artificiel.


Cynarss !!.. !


Le temps qui laisse la trace la plus durable est celui qui file comme l’éclair..

Histoire Fuker

Je ne suis que moi, une personne, assez logique non ?
Vais-je m'en sortir, je le crois bien !
M'ennuyer, oui bien sûr, mais j'vais en profiter,
Tête reposée bien entendu avant de réagir, on l'a appris !
De la joie de vivre à partager avec tout le monde,
Pan, de joie tout le monde en profite !
Je veux y aller au plus vite pour profiter,
T'aime ( er ) l'Afrique, j'y crois.....

Sarah Bine

mercredi 4 novembre 2009

l'histoire d'un DEC



10h30 un mercredi matin après un cours de littérature,
63 jours avant le départ de Volta2010.

Que d'émotions: peur, angoisse, hâte, excitation, entrain
C'est ce que je ressens en ce moment.
Bien que mes parents, mes frères et sœurs, mes amis et mon amoureux vont me manquer


Je sais que les larmes qui couleront à notre départ
Ne seront que temporaires
Nous aurons le temps dans l'autobus qui nous mènera vers l'avion
De rire, d'être excitées et de ne même plus penser à ceux que nous abandonnons pour ces Quelques 63 jours.


Lorsque nous sentirons les roues de l'avion quitter le sol
Nous nous tournerons vers Étienne pour lui dire :
«Nous voilà toutes les 10 embarquées dans l'avion !»
Et nous aurons une pensée pour Marilyn, Myreille et Érika qui ne seront pas au Burkina avec nous


Bientôt volta formera le «V» des oiseaux et nous migrerons vers le but que nous chérissons depuis près de 1 an et demi.
Laissons-nous porter par le vent jusqu'au Burkina


Je n'oublierai jamais l'année que nous venons de passer,
car elle fait partie de notre voyage.


Émilie !!
XxxxX



mardi 3 novembre 2009

Perceptions et Attentes

Salut tout le monde!!!! Wow....... il reste environ 64 jours avant de quitter le Québec pour le Burkina Faso. C'est tellement fou. Je dois dire que je suis quand même stressée et ce de plus en plus!! Mes attentes ne sont pas tellement grandes parce que j'ai de la misère à m'imaginer là-bas. Je m'attend tout de même à passer un merveilleux stage avec la compagnie de mes 9 amies et de mes 2 accompagnateurs qui sont aussi des ami(e)s. J'espère avoir une famille avec beaucoup d'enfants et d'avoir des parents africains aimables. Je vous dit bonjour et à la prochaine xxx

karolane :)

lundi 2 novembre 2009

Banfora 2010

Salut à tous!
Alors voilà, il ne reste que peu de temps avant de s'envoler vers l'Afrique.
Pour moi, Banfora ,au moment où on se parle, est irréel.
Quand je m'arrête et que je pense à ça, je regarde le ciel parce que c'est tellement grand et loin!
C'est vraiment un rêve qui se forme tranquillement où je vais me plonger entièrement à partir du 7 janvier. J'ai juste très hâte d'y aller, ce sera une expérience inoubliable pour nous-même, mais aussi le fait de partir avec le groupe Volta 2010 sera tout aussi merveilleux. Maintenant, on y pense, on l'imagine, on en parle, mais je suis sure qu'en arrivant là-bas, ce sera encore mieux que ce qu'on aura pensé!
gab

dimanche 1 novembre 2009

Le temps viendra pour moi aussi



Petite femme blanche attend en silence
Elle attend son départ vers l'incroyable
Séparée en plusieurs partie
Un bras dans l'espérance, l'attente, le rêve, une jambe dans la sincérité, l'honnêteté, la patience
Le rêve me poursuit, la réalité me nourrit
Quelqu'un sera là pour lui donner la main et en fera sa propriété pour quelques instants
Des gens magnifiques, des gens indescriptibles
Des êtres avant tout, des humains par le concret
De nouvelles rencontres, des habitudes modifiées
La famille charitable, l'esprit fêtif, l'envie de danser éternelement
Toutes ces expériences sans doute transformeront cette petite personne que je suis
Et m'offriront les fruits de mon acharnement

Vanessa Simard 1 Novembre 2009 (66 jours avant notre départ)